DEAUVILLE 2008
Sortez vos mouchoirs Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par LEPAGE Brigitte   
12-09-2008

 Trois étrangers solitaires se retrouvent à traverser la Louisiane en voiture. Au cours de ce voyage, ils apprendront à mieux se connaître et à faire la paix avec eux-mêmes. Telle est l’histoire de The Yellow Handkerchief, le sixième film du réalisateur indien Udayan Prasad que les festivaliers ont pu voir en première à Deauville. Largement inspiré du film éponyme signé par le réalisateur japonais Yoji Yamada en 1977, cette comédie dramatique, interprétée par Maria Bello et William Hurt, offre son quota d’émotion sans pour autant tomber dans le mélo. Les silences en disent long, les regards sont synonymes de longs discours et ce défilement de paysage font pâlir les plus grands amateurs de road-movie. C’est certain, si le réalisateur Bouli Lanners n’avait pas dû se décommander au dernier moment de son poste de juré, il aurait certainement apprécié cette manière si délicate de filmer ces magnifiques paysages de Louisiane, un peu comme lui avait réussi à faire avec les paysages de la Wallonie dans Eldorado. Il faut dire aussi que Udayan Prasad avait comme chef opérateur Chris Menges, ceci expliquant aussi cela. Mais outre le côté technique de l’œuvre, The Yellow Handkerchief est également bien servi par la performance des acteurs qui ne s’arrête pas seulement à Maria Bello et William Hurt mais qui, au contraire, se prolonge vers Kristen Stewart et Eddie Redmayne.

Thibaut Demeyer

Dernière mise à jour : ( 17-09-2008 )
 
Du côté de chez Lawrence Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par LEPAGE Brigitte   
12-09-2008

 Du côté de la compétition, Ballast de Lance Hammer raconte l’histoire de Lawrence et de son frère qui vivent dans une petite ville du Mississipi, à côté de chez Marlee et de son fils James. Lorsque le frère de Lawrence décède, la vie de Lawrence, mais aussi de Marlee et de son fils, va être complètement bouleversée. Ballast est un drame en deux parties. La première est somme toute classique et peu intéressante. En revanche, la seconde partie, qui nous délivre le sens profond de l’histoire, est une pure merveille mettant en exergue la capacité de tolérance et de pardon dont un homme peut être capable même s’il a souffert un jour ou l’autre au plus profond de sa chair.

Thibaut Demeyer 

Dernière mise à jour : ( 17-09-2008 )
 
Bien dans le cocon familial Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par LEPAGE Brigitte   
12-09-2008

 Ce mercredi était présenté Momma’s Man, le 5ème film de la compétition, signé Azazel Jacobs dont c’est le troisième film. L’histoire est celle de Mikey, la trentaine, qui se rend à New-York pour raisons professionnelles. Il en profite pour rendre visite à ses parents. Mais, à l’heure du retour, il trouve des tas d’excuses pour ne pas rentrer chez lui, laissant à Los Angeles, sa femme et sa fille sans nouvelles. Le problème avec ce film, c’est que l’on se demande où Azazel Jacobs veut en arriver. On découvre des tas de pistes mais aucune n’aboutit vraiment et la fin ouverte nous laisse… sur notre faim. Mikey est certes un personnage attachant mais bien peu étoffé dans sa description, dans une situation où l’on doit se contenter de l’éventuelle théorie d’un personnage dépressif qui ne sait pas faire face à ses nouvelles responsabilités de père, d’où son refuge auprès de ses parents qui sont tout aussi mystérieux. L’endroit où ils vivent l’est d’ailleurs tout autant. Momma’s Man est un véritable mystère qui ressemblerait plus à une thérapie familiale de l’auteur, car les parents de Mikey sont en réalité les parents d’Azazel, qu’à un film classique.

Thibaut Demeyer

Dernière mise à jour : ( 17-09-2008 )
 
Des traits qui en disent long Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par LEPAGE Brigitte   
12-09-2008

 Original ne rime pas toujours avec génial. Néanmoins, il y a fort heureusement des exceptions. Le film d’animation, Des Idiots et des Anges de Bill Plympton est l’exception qui confirme la règle. Plus proche du travail d’animation de Sylvain Chomet que des studios Pixar, Des Idiots et des Anges nous raconte l’histoire d’un homme égoïste, sans foi ni loi qui s’éveille un matin avec des ailes dans le dos. Il aura beau essayer de les dissimuler, rien n’y fait, et les gens qu’il a l’habitude de côtoyer dans le bar où il se rend tous les jours ne tarderont pas à percer son secret. Originalité et beauté du dessin, malgré qu’il soit en noir et gris, force de la symbolique de l’image, profondeur de l’écriture, réflexions sur le comportement humain et la gestion du bien et du mal sont autant d’éléments qui rendent le film attachant mais qui n’a attiré, hélas, qu’une trentaine de spectateurs lors de sa présentation officielle.

Thibaut Demeyer

Dernière mise à jour : ( 17-09-2008 )
 
Hommage à Spike LEE Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par LEPAGE Brigitte   
10-09-2008

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Photo : Thibaut Demeyer
L’hommage que le festival a rendu ce mercredi soir à Spike Lee faisait partie des temps forts du festival mais peut-être moins que son film Miracle à Santa Anna. Avec ce film, j’ai tenu à révolutionner le film de guerre à Hollywood et rendre hommage aux soldats noirs et à la résistance italienne. Deux minorités que le cinéma hollywoodien a toujours oubliées dans ses films, a confié le réalisateur afro-américain. Inspiré du roman de James Mc Bride, Miracle à Santa Anna nous plonge en pleine seconde guerre mondiale, en Italie. Les Buffalo Soldiers lancent une offensive contre l’armée allemande. Mais celle-ci tourne mal et les soldats se retrouvent abandonnés par leurs officiers blancs. Seuls quatre soldats parviennent à s’échapper.

Thibaut Demeyer

Dernière mise à jour : ( 17-09-2008 )
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Quand l'enfance tourne au cauchemar Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par LEPAGE Brigitte   
09-09-2008

 Cela fait seulement deux jours que la compétition a démarré et déjà une première émotion forte a envahi les festivaliers. C’est le réalisateur Damian Harris avec Gardens of the Night qui nous l’offre. A travers ce drame, il nous raconte l’histoire de deux jeunes enfants enlevés par deux individus peu scrupuleux qui à la fois abusent sexuellement de ces enfants mais en plus, les vendent sur le marché de la prostitution. Ce qui est intéressant dans ce film, c’est que le réalisateur nous évite les clichés et les scènes dures pour plus s’attarder sur le côté psychologique des enfants. On n’a pas besoin de voir pour savoir. La première partie est donc assez dure à supporter psychologiquement d’autant plus que le ravisseur est toujours montré sous un angle positif. Il rassure continuellement la petite Leslie et lui fait comprendre que ses parents l’ont purement et simplement abandonnée. La seconde partie est plus conventionnelle. Leslie a grandi et se retrouve à la rue avec Donnie, lui aussi victime en même temps qu’elle des deux ravisseurs. Marquée par le soi-disant abandon de ses parents, Leslie pense ne plus avoir de foyer ni de parents. Mais lorsque le gérant d’une maison d’accueil lui apprend que ses parents ne l’on jamais abandonnée, Leslie revient et apprend qu’elle a un petit frère et une petite sœur. L’émotion envahit alors le spectateur sans pour autant tomber dans le cliché et tout en mettant l’accent sur le psychologique des personnages. La fin, ouverte, amène aussi le spectateur à apporter sa part de réflexion. Gardens of the Night devrait certainement être cité dimanche soir lors du palmarès.

Thibaut Demeyer

Dernière mise à jour : ( 15-02-2009 )
 
Pas d'embrouille dans le jury Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par LEPAGE Brigitte   
09-09-2008

 Sous le pseudonyme de François l’embrouille et grâce à ses caméras cachées pour la télévision belge, François Damiens s’est fait connaître et apprécié du public. Il s’impose dorénavant sur la grande toile en tant que véritable comédien et cette année, il fait partie du jury du Festival du Film américain de Deauville. C’est à ce titre qu’il nous reçoit dans une suite luxueuse de l’Hôtel Normandy, sans toutefois pouvoir répondre dans les détails sur le sujet touchant à son rôle de juré.

Dernière mise à jour : ( 22-09-2008 )
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Un plus un font ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par LEPAGE Brigitte   
08-09-2008

 Les Américains n’ont toujours pas digéré l’élection de George W. Bush à la présidence des Etats-Unis en 2000 et surtout cette histoire de comptage des voix. D’ailleurs, le réalisateur Jay Roach en a fait, à travers Recount, le thème principal de son film mené tambour battant par le génial Kevin Spacey. Bien entendu, il s’agit d’un film dont l’angle est filmé sous celui d’Al Gore et non sous un angle neutre. On se trouve donc par moment dans une sorte de thriller à la différence qu’ici, on connaît la fin dès le début de l’histoire. Recount se veut donc avant tout être un divertissement sur fond d’histoire vraie. A l’inverse d’un documentaire, on ne démontre rien, on ne prouve rien et on n’apprendra rien de plus sur cette histoire de comptage qui a mis l’Amérique dans une situation bien embarrassante pendant plusieurs mois. Selon Kevin Spacey, présent sur les Planches ce jour, Recount se veut être un film qui s’adresse à toute une nation à qui l’on demande de ne jamais baisser les bras, quelle que soit la difficulté rencontrée. Chose qu’Al Gore n’a pas réussi à faire.

Thibaut Demeyer

Dernière mise à jour : ( 17-09-2008 )
 
La neige en deuil Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par LEPAGE Brigitte   
08-09-2008

 Ce lundi, place à la compétition avec Snow Angels, le quatrième film de David Gordon Green. L’action se situe en Pennsylvanie. Un jeune adolescent découvre l’amour au moment où ses parents se séparent et une mère de famille, malgré le harcèlement de son ex-mari, tente de remonter la pente suite à un terrible drame personnel. Tout est noir dans Snow Angels, le spectateur n’a pas droit à une sortie de secours pour y respirer une bouffée d’air frais. La violence psychologique est omniprésente et comme si cela ne suffisait pas, David Gordon Green termine son film par de la violence physique, démontrant à quel point un être sans amour peut devenir à la fois dangereux mais aussi désespéré. Snow Angels est une œuvre coup de poing qui aurait gagné en intensité narrative si la mise en place des protagonistes avait été moins longue. Quant aux interprètes, on ne peut que saluer la performance de Kate Beckinsale et Sam Rockwell en père ex-alcoolique en sursit et dépassé par les évènements de la vie.

Thibaut Demeyer

 
Deauville voit rouge Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par LEPAGE Brigitte   
07-09-2008

 Avec la projection de Hellboy II de Guillermo Del Toro, le festival nous rappelle qu’il consacre aussi une partie de ses toiles aux grosses productions. Friand de créatures et de mondes imaginaires et déjà auteur de Hellboy, Guillermo Del Toro excelle une fois de plus dans son art en nous offrant un second opus moins humoristique et moins spectaculaire que le premier mais sans pour autant nuire à l’âme du film qui s’adresse tout de même à un public bien ciblé.

Thibaut Demeyer

Dernière mise à jour : ( 17-09-2008 )
 
Pour le meilleur et pour le pire Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par LEPAGE Brigitte   
07-09-2008

 Married Life de Ira Sachs avec Pierce Brosnan est la première bonne surprise de ce week-end. Si au départ le réalisateur laisse planer le doute sur les bienfaits du mariage, il change rapidement de direction pour nous proposer une œuvre surprenante où les multiples rebondissements ne manquent pas. Sans grande prétention dans la mise en scène, Married Life se déplace sur un fil entre la comédie, le drame et le thriller avec à la clé une conclusion plaisante.

Thibaut Demeyer

Dernière mise à jour : ( 17-09-2008 )
 
Tourmant de la jeunesse américaine Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par LEPAGE Brigitte   
07-09-2008

 « Cette année, la tendance sombre se poursuit avec des films qui évoquent les problèmes des jeunes pour entrer dans la vie active, le rapport à leurs parents » avait déclaré Lionel Souchan, fondateur du festival, lors de la conférence de presse annonçant la programmation 2008. Il ne pouvait pas trouver meilleure formule car The Wackness, présenté en avant-première, de Jonathan Levine avec Sir Ben Kingsley, Josh Peck et Famke Janssen raconte l’histoire du mal de vivre de Luk, un jeune adolescent qui a l’idée d’échanger de l’herbe contre des séances de psychothérapie avec le docteur Squires. The Wackness est un film qui, malgré ses difficultés à trouver ses marques au début, prend, comme ses personnages, de l’assurance pour nous emmener à la réflexion.

Thibaut Demeyer

Dernière mise à jour : ( 17-09-2008 )
 
"Mamma Mia" en ouverture Deauville 2008 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par LEPAGE Brigitte   
07-09-2008

 C’est sur fond de reprise des plus grands succès du groupe disco suédois ABBA que s’est ouvert ce week-end la 34ème édition du Festival du film américain de Deauville. ABBA et ses succès étant au centre du film d’ouverture Mama Mia signé Phyllida Lloyd avec Meryl Streep et Pierce Brosnan. Si les deux stars brillaient par leur absence, les deux leaders et membres fondateur du groupe culte des années 70 Benny Andersson et Björn Ulvaeus étaient bien présents sur le tapis rouge. Lors de la conférence de presse, ceux-ci, sans hésitation ont déclaré que leur participation à cette comédie musicale, au niveau casting et de la bande son, avait été une merveilleuse aventure mais qu’il était hors de question de remonter un jour sur scène. Il ne reste plus qu’à leurs fans de faire leur deuil définitif !

Thibaut Demeyer

 

Adaptation cinématographique de la comédie musicale du même nom, « Mamma Mia » (l’histoire d’une jeune fille ignorant tout de son père qui, pour son mariage, invite les trois hommes que sa mère fréquentait à l’époque) repose tout entier sur la discographie du légendaire groupe suédois « Abba ».
 Les deux musiciens fondateurs du groupe lauréat de l’Eurovision avec « Waterloo » en 1977, Benny Andersson et Bjorn Ulvaeus, étaient présents lors de la projection du film à l’ouverture du Festival. Rencontre pleine de nostalgie, comme le film.

Dernière mise à jour : ( 07-09-2008 )
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Enfin du mouvement sur le tapis Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par LEPAGE Brigitte   
07-09-2008

 C’est enfin avec une vraie star que le Festival a conclu son premier week-end aussi triste que ce ciel normand où le soleil n’a pas cessé de jouer à cache-cache avec les nuages. Samuel L. Jackson était donc la star en question. Le film, signé Neil Labute, qui avait été découvert ici-même en 1997 où il présentait En compagnie des hommes, est un thriller aux couleurs sociales intitulé Harcelés. Samuel L. Jackson, alias Abel Turner, est un officier de police veuf et père de deux enfants. Personne dans le quartier ne semble se plaindre de cet homme aux apparences calmes et paisibles. Mais lorsque de nouveaux voisins viennent emménager dans la maison d’à côté, Abel n’hésitera pas à montrer sa désapprobation, d’autant plus que le jeune couple en question est un couple mixte. Harcelés indique déjà très bien ce à quoi le spectateur doit s’attendre et si le réalisateur gère subtilement l’intrigue, il ne pourra s’empêcher de nous conduire tout droit vers une fin trop formatée. De plus, le scénario, par manque d’informations précises, nous dirige vers la confusion de genre, mettant en avant plan un personnage foncièrement raciste alors qu’il n’en est rien. On peut dire, sans vouloir vraiment révéler l’intrigue, qu’il est une sorte de raciste par circonstance. En revanche, le côté psychopathe du personnage n’est pas à démontrer. Par conséquent, Harcelés devient un thriller avec juste ce qu’il faut comme suspens et d’indices pour soutenir l’attention du spectateur.

Thibaut Demeyer

 
Samuel L. Jackson, un acteur heureux Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par LEPAGE Brigitte   
07-09-2008

  Photo : Thibaut DemeyerÀ l’aise, la démarche rythmée, le sourire facile, le rire tonitruant, Samuel Jackson est accessible, simple et ouvert. La vedette est sympathique. Il répond sans ambages à « Profession cinéphiles » dans le cadre de la présentation de son dernier film « Lakeview Terrace » au Festival de Deauville.

Dernière mise à jour : ( 22-09-2008 )
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Deauville compétition Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par LEPAGE Brigitte   
02-08-2008

ImageAvec 11 films - dont 5 premières oeuvres - pour la semaine compétitive, le tapis rouge va se prêter une nouvelle fois à être foulé pour accompagner les prestigieux réalisateurs, acteurs et producteurs ainsi que le jury, qui devra débattre pour attribuer le Grand Prix et le Prix du Jury, mais aussi par les spectateurs et les visiteurs de plus en plus nombeux d'année en année.

Temps forts proposés pour cette 34ème édition.

Dernière mise à jour : ( 07-09-2008 )
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Deauville : demandez le programme Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Thibaut DEMEYER   
22-07-2008

ImageAngelina Jolie, Uma Thurman, Kevin Spacey, Spike Lee, Ed Harris, Juliette Binoche, Meryl Streep, Pierce Brosnan, Helen Hunt seront tous sur les Planches deauvillaises pour la 34ème édition du Festival du Film américain de Deauville. Faut-il d’ores et déjà préciser qu’une fois encore, nous allons assister à une édition haute en couleurs ?

Dernière mise à jour : ( 17-09-2008 )
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Deauville : cru 2008 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par LEPAGE Brigitte   
21-07-2008

ImageDu 5 au 14 septembre, la petite ville balnéaire de Deauville se mettra pour la 34ème fois consécutive à l’heure du cinéma américain avec son incontournable festival.
Si au départ la manifestation nous proposait en avant-première les grosses productions d’Outre Atlantique qui allaient nourrir les écrans européens durant l’automne, depuis quelques années, le festival présente une partie compétitive qui tourne uniquement autour de films américains indépendants. Une occasion de découvrir le travail de nouveaux talents et d’œuvres bien souvent proches de petites perles.

Dernière mise à jour : ( 25-08-2008 )
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Carole Bouquet, Présidente Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par LEPAGE Brigitte   
18-06-2008

ImageLa Présidente du 34ème Festival du cinéma américiain de Deauville 2008 sera la comédienne Carole Bouquet. A 50 ans, elle succède à des grands réalisateurs tels qu'André Téchiné et Claude Lelouche pour cet événement qui se déroulera sur la côte normande du 5 au 14 septembre. En 2007, le Grand Prix avait été attribué à "The dead girl"

Dernière mise à jour : ( 11-08-2008 )