2013
Vincent Lindon à côté de la plaque Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par LEPAGE Brigitte   

Image

 

Une météo estivale, des stars qui jouent le jeu et une sélection plus raffinée qu'en 2012, ont enthousiasmé les festivaliers. Toutes les conditions favorables à un beau et grand festival étaient donc réunies. L'unique ombre au tableau a été la décision du jury, présidé par Vincent Lindon, d'octroyer le grand prix au film "Night Moves" de Kelly Reichardt.

Lire la suite...
 
Un Ovni dans la compétition Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par LEPAGE Brigitte   

Image

 

Avant-dernier film de la compétition, le troisième long métrage du réalisateur américain Jim Mickle était attendu comme un véritable ovni dans la compétition du Festival du film américain de Deauville. Et pour cause : interdit au moins de 16 ans en France, "We are what we are" a été annoncé d'emblée comme le film d'épouvante à aller voir, ou à éviter.

Lire la suite...
 
Entre les deux mon coeur balance Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par LEPAGE Brigitte   

Image

 

L'inconnu Fredrik Bond nous présente pour son second long métrage (le premier étant un film d'épouvante non distribué tant en France qu'en Belgique) un film d'action rehaussé de romantisme. Le résultat est assez surprenant et pas si mauvais que cela pour autant que l'on accepte de considérer "The Necessary Death of Charlie Countryman" comme un divertissement au casting, toutefois, prestigieux : Mads Mikkelsen, Shia Laboeuf et Evan Rachel Wood.

 

Image

Lire la suite...
 
Parkland : une autre vision Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par LEPAGE Brigitte   

Image

Une fois de plus, l'Amérique tente de chasser ses démons. Quand il ne s'agit pas du Vietnam, de l'Irak, la traite des Noirs, c'est l'affaire JFK qui remonte en surface avec encore et toujours, 50 ans après l'attentat, ces sempiternelles questions : "qui a assassiné JFK ?"; "qui a commandité ce meurtre ? ", "Lee Harvey Hoswald est-il le véritable assassin ? "; "Est-il l'unique tireur ? " Tant de questions qui restent en suspens et qui ne trouvent toujours pas de réponses à travers "Parkland" qui d'ailleurs n'est pas du tout le but de l'histoire.

Image

A travers cette œuvre, nous allons vivre l'après attentat, les moments encore jamais réellement montrés au cinéma comme les efforts fournis par le personnel hospitalier qui a accueilli le Président, pour sauver JFK mais aussi le traumatisme vécu par ce personnel après la mort du Président. Traumatisme également vécu par l'auteur des images amateurs de l'attentat. Film qui sera le plus visionné au monde. Puis on assistera à des moments pathétiques comme l'embarquement du cercueil dans "Air Force One" qui devra subir quelques modifications pour accueillir ce qui n'était nullement prévu, un cercueil présidentiel. Et enfin, "Parkland" nous emmènera auprès de la famille de Lee Harvey Oswald, une mère persuadée que son fils faisait partie des services secrets et puis un frère, père de famille tranquille et bien sous tout rapport qui est encore à l'heure actuelle persuadé que son frère est l'unique responsable de l'assassinat de Kennedy. Puis il y a ce parallèle entre l'homme qui était le plus puissant au monde et son assassin présumé. Le premier ayant droit à un enterrement de grande classe alors que pour Lee Harvey Oswald, il n'était même pas prévu de porteurs de cercueil.
C'est évident, "Parkland" ne nous apprend rien sur la mort de JFK et encore moins sur ses commanditaires mais il a au moins le mérite de nous emmener là où personne ne l'avait encore jamais fait. Pour la vérité, il faudra encore patienter quelques années même si la plupart des protagonistes sont aujourd'hui décédés.

Brigitte Lepage

 
LE film coup de poing ? Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par LEPAGE Brigitte   

Le bruit courait dès l'annonce de la sélection par l'organisation du Festival que "Fruitvale Station" allait être le film coup de poing de cette 39é édition. Un bruit qui a tout lieu d'être car ce drame, tiré d'un fait divers authentique, à savoir l'homicide d'un jeune noir dans une station de métro à New York par un policier, est une œuvre parfaitement maîtrisée.
Alors que le réalisateur aurait pu jouer sur la facilité en prenant le chemin de la haine, du règlement de compte face à une société décidément bien raciste, par la remise en cause de la justice, il a été bien plus subtil en se contentant de décrire les faits tels que rapportés par les témoins et faire un portrait du malheureux jeune père de famille qui semblait bien sympathique.  Le réalisateur Ryan Coogler a également évité le piège du larmoyant à souhait tant par la scène finale que par la musique.
Il n'y a pas de doute "Fruitvale Station" a de grandes chances de se retrouver au palmarès.

Brigitte Lepage

Image

 
<< Début < Précédente 1 2 Suivante > Fin >>

Résultats 1 - 9 sur 15